Après cimq mois de Fac, il était temps pour moi de prendre mon
avenir en main. J'ai fais un rapide bilan en moi même : passer cinq ans derrière une table à écouter un prof qui n'a pas plus envie que moi d'être ici, ça ne m'intéresse pas et ça n'engage que
moi. Une demi année sabatique ponctuée par quelques séjours en centre de loisirs en temps qu'anim' me permettent ainsi de réfléchir et faire le point.
Le but : Trouver le courage de reprendre les études après cette petite glandouille et attérir dans le milieu pro
avec un diplôme en poche et ce, le plus rapidement possible.
Option 1 : L'IUT, mais l'univers de la fac ne m'a pas convaincu, fors de question d'y remettre les pieds.
Option 2 : Le BTS, je n'y connais rien mais j'vais m'informer.
Vas pour l'option 2 alors. CV, lettres de motiv', photos d'ID, entretients, dossiers de 30 pages à remplir, photocopies
notes/appréciations du BAC... tout y passe et ce autant de fois que je fais de demandes. Deux BTS sur Orléans, deux sur Tours et un sur Paris. Retenu à Orléans et Paris sur simple observation de
dossier...étrange... Quant à Tours, entretiens et tests obligatoires. C'est partis, Tours après tout c'est pas si loin que ça, en plus c'est super animé le jeudi soir ;)
13/20 à un QCM ridicul, peut mieu faire quand même. On va tâcher de se rattraper à l'entretient. Mission accomplie,
je me suis tellement vendu que limite le mec ma presque demander mon prix...
Depuis le 5 septembre dernier je fais donc partis des élèves du BTS communication des Entreprises première année à l'école otre Dame
la Riche
A première vue, "Com" des entreprises, on s'imagine intégrer un vieu CE à la fin de notre BTS ou des services de
com' internes de petites entreprises. C'est loin d'être le cas si on se débrouille bien. J'ai été fort surpris lorsque mes profs (tous professionnels en dehors des cours) se sont mis à me parler
"stratégie de marketing", "économie et bourse", "culture G de la pub", et psychologie de la com". Toutes les grandes questions de notre société de conso. sont débattues et décortiquées ici.
Comment on achète, pourquoi on le fait, comment on fait pour nous faire acheter etc etc.
Générer et faire gober de l'info. Voici tout ce qui m'a toujours motiver avec les lettres. Là créer, là mettre en
forme et y faire adhérer. Voici d'où me viennent mes passions pour les créations de journaux, de ragots et autres choses indiscrètes.
Je n'insinue pas que je finirais publicitaire, quand je vois ce qu'est devenu mon prof de culture G, un kamé insomniac aux grosses neuronnes mais sans vie sociale à côté, je ne
suis pas sur de vouloir finir comme lui. Mais en tout cas, la réputation de cette école, la formation qui nous y est donnée et les relations qu'on peut en tirer font que je ferais tout pour tirer
un maximum de profit de ces deux année d'expériences professionelles qui m'attendent
Citation : "Ni trop brune ni trop blonde...hmmm plutôt brune"
Extrait du film "99 Francs" de Beigbeder
Petit, mais costaud, c'est l'histoire d'un beau gosse qui se la raconte.
Pti branleur à ses heures perdues ou homme au grand cœur, le mélange des deux fait de lui un être exceptionnel. Le moule est cassé, on en fait plus des comme ça. Tout semble nous différencier
mais pourtant, 16 ans de vie commune montrent que les apparences sont souvent trompeuses. Depuis toujours, nous avons eus les mêmes (pré)occupations. Savoir si le pont de sabl mouillé dans la
coure de récré allait tenir, savoir qui aime qui, quel pokémon attraper, quel jeu vidéo acheter ou que faire de nos soirées de galère, sont autant de choses qui nous ont tracassées, qui
nous ont forgées et qui nous ont permis de toujours mieux nous connaître. Je me reconnaît en toi, tu es comme un souvenir vivant qui m'accompagne partout, la preuve que j'ai exister et l'ami en
qui je peux toujours compter.
Dadoo, un pseudo qui te colle désormais à la peau, ton caractère change
selon les personnes que tu croises et le contexte, caméléon que tu es, tu sais rester humble et te foutre pas mal de ce que les autres pensent et peuvent parfois dire. François, un violent? C'est
mal le connaître.
Nos passés sont étroitement liés par nos activités comme je l'expliquais, mais également par leurs histoires. Les problèmes qu'une
vie peut apporter, on sait désormais à quoi ça ressemble, chacun à notre manière...
On est loin de tout se raconter, on laisse le futile de côté, on profite des instants, de
chaque instants mais lorsque le moment est arrivé d'être à l'écoute, c'est là que se révèle ta véritable identité. Ce sens des responsabilité, l'amour et le respect que tu dégages envers les plus
anciens et les plus faibles, cette générosité débordante, cette joie de vivre me montrent tous les jours que tu es unique en ton genre. Ces mots en plus d'être sincères, viennent du cœur et te
souhaitent énormément de bonheur et de réussite dans tout ce que tu pourra entreprendre.
N'avez vous jamais ressenti cela? Un frisson, qui vous parcoure le corps lorsque vous écoutez une musique,
ou plus précisément un moment particulier d'une musique parce qu'il n'est qu'éphémère et dure rarement le temps d'une chanson? J'écoutais un morceau du groupe The Postale Service, The District Sleeps Alone Tonight, quand je fut saisi par ce frisson, comme paralysé et dans l’incapacité de faire autre chose que d’écouter cet instant, même
pas le refrains, juste une voix qui s’élève accompagné dans un ensemble harmonieux et qui vient se réfugié au creux de mon oreille.
Peu de temps que je l’écoute pourtant, mais à chaque fois ce même effet, une chaire de poule, les poils
des avants bras qui se dressent, car eux aussi veulent écouter et veulent être bercé par cet mélodie qui semble si parfaite sur l‘instant. On se dit qu’à ce moment précis, l’auteur et le
compositeur ont créés cet instant rien que pour nous tellement il nous touche et nous fait frémir.
Je n’ai pas pris l’exemple de Sunday Bloody Sunday de U2
qui elle aussi me fait frémir mais je sais que c’est parce qu’elle fait référence, elle me renvoie à de vieux souvenir. J’ai déjà l’explication. MAIS ! The Postale Service, un groupe que j’ai
découvert avec mon « gro » (et non pas « gros ») il y a trois jours de ça maintenant, pourquoi est ce qu’elle me fait ainsi trembler? Si vous venez à l’écouter, je suis certain que
bon nombre d’entre vous n’accorderont pas plus de deux minutes d’attention à cette chanson et ne capteraient pas non plus quel moment me touche plus particulièrement. C’est donc quelque chose de
purement personnel, intrinsèque. Une part de notre inconscient est sûrement activée lors de passage en question, qui lui se rappelle de bien d’autres choses, que nous n’avons pas à proprement
parlé. La musique est un art, qui succède directement celui de la parole. Nos « ancêtre » ont appris à parler, puis, sans le savoir, ni sans intention aucune, on amorcé des phases de
chants, danses et percussions (appelons ça des rituels, je n’ai plus le mot exact).
Je pense donc que lorsqu’un son parvient jusqu’au oreille de notre inconscient qui lui a tout vécu depuis
l’aube des temps, il nous rappelle que ce son existait déjà autrefois? Philosophe en carton, je le sais bien mais ne pensez vous pas que cela puisse être plausible?
Sur ce, je vous souhaite une bonne nuit à tous.
Musique écoutée : B.O de Final Fantasy 10
Saison 852 : le retour de l'ultime espoir cultivé
Episode 2, le bus des damnés...
Légende :
MN : Mr Négrier
Mu : Mr Urban
Mp : Mme Piquet
Ma : Mme Andase
Md : Mr Dimi
Mdv : Mr De Vilèle.
La bande est réunie autour d’un gros morceau de ferraille. Si on l’observe, on peut remarquer que ce fut sûrement un véhicule... il y a très longtemps.
-Mme.p : Bêêêêêrrkkk, c’est tout sale.
-Mu : Fallait payer plus.
-Mm : T’es sur que c’est solide ? J’tiens pas à me tuer en voiture.
-Mu : Mais oui. Regarde.
Il s’approche et tapote sur la carrosserie. Sa main s’enfonce dedans, et dans un fracas abominable une des roues tombe.
-Mdv : ... pourvu que le moteur soit en état. Allez entrons mes amis, mais pas de précipitations, prudence est mère de sûreté.
Le groupe tourne autour du car plusieurs fois pour entrer et se rend compte de la situation : le concepteur à oublié la porte.
-Mn : Quelle désespoirance. De toute façon, vu la solidité de cet appareil, on peut facilement se faire une porte nous-mêmes.
Ce qu’ils firent.
-Mme.p : Regardez la couleur des rideaux, ça ne va pas du tout avec mon teint de pêche.
-Mdv : (gniark gniark) ton teint de ... pêche pppfffff. Arf arf.
-Mme.p : ouais ben moi je sens pas le vieux sconse.
-Md : allez, je vais condui’w.
-Mm : Mais que fais-tu ?
-Mu : Peut-être que j’ai assez d’argent pour appeler un chauffeur.
-Md : Mais j’ai été champion de couw’se à la gazelle.
-Mu : C’est pas pareil.
Un homme blond assez gros monte dans le bus. Sur son tee-shirt, il y a marqué : le gros Luc, chauffeur, l’inscription “sale balance” est griffonnée dans son dos. Il prend la place devant le volant et démarre.
-Ma : C’est pas trop tôt. Je vais m’asseoir ici.
-Mdv : C’est de la triche elle prend deux places. Elle en a payée qu’une.
La femme obèse tente de se relever une fois, deux fois... L’évidence est là : elle est coincée.
-Mn : Faut la sortir d’ici, elle va étouffer.
-Md : Ce s’wa pas une g’wande pe’wte.
-Mu : aidez moi à tirez !
-Mdv : oh, pas d’empressement, c’est plus prudent de faire ça lentement.
-tous : ho hisse..
-Mm : nom de dieu elle sort elle me tombe dessus elle m’écrassaaaaaaaaarrrgggghhhh
-Mu : vite, tirez le de ça.
Après des efforts désespérés, le Maury est extirpé.
-Mdv : pppfffff, on va tous crever dans ce car.
-Mn : bon, je vais lire mes cours..
Quelques minutes plus tard, le chauffeur à une réaction physiologique normale au cour de mr négrier : il s’endort. Le véhicule commence à dériver. Une violente embardée projette Mu contre la vitre l’assommant net.
-Mm : je prends les commandes.
Mu se réveille et voit son pire cauchemar réalisé : Mm au volant d’un véhicule dont il est passager. Ce nouveau conducteur fait d’ailleurs une des ses crises d’ashtme dont il a le secret. Il commence à conduire avec les pieds en inspirant de la ventoline. Le bus zigzague joyeusement.
-Mu : lâche tu vas tous nous tuer.
Les autres profs étaient déjà au sol.
-Mu : boooooordeeeeellll
La collision est inévitable. Le véhicule heurte une monstrueuse créature, gigantesque. La bête rugit. Une petite insigne indiquant Mme Macet pend sur son tailleur en lambeaux.
GGGGGGGGrrrraaaaaaaOOOOOOUUH MAAAANNNGEEERRRRR
L’horrible chose commença à attaquer le pare brise du bus avec les dents.
-Mu : une idée, faut les ranimer !
-Mm : donne moi du temps.
-Mu : ok
Le leader se dirige vers le corps inanimé du chauffeur et le jette dans la gueule du monstre.
-Mm : je vais vous faire du bouche à bouche.
Le groupe se releva comme un seul homme.
-Mn : faut sortir d’ici, il nous faut un bélier.
-Md : andase, à toi de jouer.
-Ma : mais lâchez moi !
L’équipe soulève la femme et la balance à travers une vitre. Elle saute prestement par l’ouverture ainsi créée. Sauf..
-Mme.p : je peut pas sauter, il me faut un escabeau.
-Mn : viens ou je lis mon cour.
-Mme.p : d’accord.
Elle saute et le groupe se met à courir.
-Mm : je crois que je me suis foulé la cheville en sautant.
Fin de l’épisode 2.
Vos m'eaux